Le 20 décembre 2004 par louna
Fleur éphémère de la pensée...
Dont les parfums purs ont hanté Baudelaire ...
De son ardeur divine Où l’amante grise sa peine Où l’amant se réjouit un instant De l’orgueil sacré à l’éternel volupté
De sa couleur pourpre Aux odeurs qui exaltent les arômes d’Antan Dans le miroir aux folles jointures de l’eau
Du liseron sauvage A la rose rouge Corolle usée dans l’étang d’un oubli La luisance bleue des pierres jaillit
Fleur éphémère de la pensée
Ta poésie se meurt aujourd’hui Aux brûlures des mots De ses lettres de chair et de sang Que personne n’écrit vraiment
Je ne sais que trop mes larmes versées Et mon encre asséchée...
Fleur éphémère de la pensée
Je te cueille depuis tant d’années Que tes essences n’ont plus de secret
Bleu de fumée jusqu’à l’imaginaire Tu déroules ta lumière Que le temps a poli Des mois des années
Dans le jardin des mystères Où l’écrivain se meurt A la lueur des mots Etouffés dans son cri ...
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La beauté des mots n’a pas d’égal. Si c’est le cÅ“ur qui parle, alors rien ne peut contre-dire la beauté de ses paroles, la pureté de son discours. C’est juste magnifique.