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	<title>SERIES LITTERAIRES</title>
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		<title>SERIES LITTERAIRES</title>
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		<title>Lettre &#224; Alain Viala</title>
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		<dc:date>2005-12-02T00:35:49Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jean-Jacques Rousseau</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Lettre &#224; Alain Viala en r&#233;ponse &#224; sa Lettre &#224; Rousseau sur l'int&#233;r&#234;t litt&#233;raire publi&#233;e au PUF en septembre 2005. &lt;br class='autobr' /&gt;
Monsieur, Je n'ai pas balanc&#233; longtemps &#224; vous r&#233;pondre : vos r&#233;flexions sur l'int&#233;r&#234;t litt&#233;raire d&#233;livrent mon c&#339;ur d'un grand poids. Je vous expliquerai pourquoi si, &#224; votre tour, vous avez la patience de m'entendre. Mais avant que de vous r&#233;pondre, Monsieur le Professeur, sachez que vous &#233;crire n'est point une chose ais&#233;e : l&#224; o&#249; je me trouve, vous vous en doutez, je suis (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://serieslitteraires.org/site/-Ouvrages-critiques-Etudes-litteraires-" rel="directory"&gt;Ouvrages critiques - Etudes litt&#233;raires&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://serieslitteraires.org/site/local/cache-vignettes/L97xH150/arton608-1f9a5.jpg?1773164139' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='97' height='150' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lettre &#224; Alain Viala &lt;br class='manualbr' /&gt;en r&#233;ponse &#224; sa &lt;br class='manualbr' /&gt;Lettre &#224; Rousseau sur l'int&#233;r&#234;t litt&#233;raire&lt;br class='manualbr' /&gt;publi&#233;e au PUF en septembre 2005.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Monsieur,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je n'ai pas balanc&#233; longtemps &#224; vous r&#233;pondre : vos r&#233;flexions sur l'int&#233;r&#234;t litt&#233;raire d&#233;livrent mon c&#339;ur d'un grand poids. Je vous expliquerai pourquoi si, &#224; votre tour, vous avez la patience de m'entendre. Mais avant que de vous r&#233;pondre, Monsieur le Professeur, sachez que vous &#233;crire n'est point une chose ais&#233;e : l&#224; o&#249; je me trouve, vous vous en doutez, je suis plus qu'ailleurs s&#233;par&#233; du commerce des hommes.&lt;br class='manualbr' /&gt;Jamais, de mon vivant, je n'avais esp&#233;r&#233; voir la r&#233;volution qui doit d&#233;sabuser le public sur mon compte.(1) Cette r&#233;volution a eu lieu, si j'en crois l'int&#233;r&#234;t (toujours lui) que vous me portez, vous et vos semblables de l'Universit&#233;. Les Institutions qui gouvernent votre enseignement des Lettres (2) recommandent la lecture de mes ouvrages. C'est plus que ce que j'en esp&#233;rais. Ma juste confiance, que les honn&#234;tes gens b&#233;niront ma m&#233;moire (3) , s'est v&#233;rifi&#233;e, et vous fa&#238;tes, Monsieur, partie de ces honn&#234;tes gens, m&#234;me si vous ne partagez pas tout &#224; fait mon point de vue, mais j'y reviendrai (4) .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mon &lt;i&gt;Emile&lt;/i&gt; a &#233;t&#233; br&#251;l&#233; en 1762. Une telle perfidie, assur&#233;ment, ne se produira pas pour votre ouvrage, m&#234;me si un petit groupe pr&#233;tendument sauveur de Lettres ne partage pas vos vues. Vous n'ignorez pas que les grands esprits sont toujours pers&#233;cut&#233;s par des minorit&#233;s qui parlent fort. Mais ce n'est que bruit que vent emporte, n'y pr&#234;tons pas attention, voulez-vous. J'ai assez perdu de temps avec mes d&#233;tracteurs par le pass&#233;, et la post&#233;rit&#233; de mon oeuvre prouve assez que j'ai eu tort de m'inqui&#233;ter de ce qui, finalement, fait partie du d&#233;cor. Convenez donc avec moi de toutes les disgr&#226;ces qui poursuivent les hommes c&#233;l&#232;bres (5) . Et, passons, passons, ...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous affirmez donc dans votre dernier livre que vous &#234;tes &#034;convaincu que les Lettres et les arts sont utiles, n&#233;cessaires et salutaires&#034; (6) et vous le d&#233;montrez brillamment pendant plus d'une centaine de pages. Je m'&#233;tais, de mon temps, pench&#233; aussi sur cette question, et cela dans plusieurs de mes ouvrages. L'&#233;pistolaire f&#251;t aussi pour moi un genre de pr&#233;dilection, puisque j'avais r&#233;dig&#233; en 1758 ma &lt;i&gt;Lettre &#224; d'Alembert sur les spectacles&lt;/i&gt;. J'y pr&#244;nais le rassemblement du peuple autour de grandes f&#234;tes r&#233;publicaines. Vous &#234;tes, Monsieur, un sp&#233;cialiste du th&#233;&#226;tre classique, et de Racine en particulier. Et, comme vous le savez, je recherche, pour le peuple, des spectacles utiles, car tout ce qui n'est pas utile est &#034;un mal, pour un &#234;tre dont la vie est si courte et le temps si pr&#233;cieux.&#034; (7) &lt;br class='manualbr' /&gt;C'est sans doute mon id&#233;e de ces &#034;plaisirs d'autant plus doux que celui qui les go&#251;te a l'&#226;me plus saine&#034; 8 qui vous fait qualifier ma lettre de &#034;campagne contre les Lettres&#034; (9) ... Vous me reprochez aussi de voir dans Moli&#232;re une &#034;incitation aux mauvaises moeurs.&#034; (10) Vous relisez mes autres oeuvres, et notamment mon &lt;i&gt;Contrat social&lt;/i&gt;, pour mieux exposer mes vues ... et les r&#233;cuser ensuite ! Ainsi, &#224; la page 17 de votre &lt;i&gt;Lettre&lt;/i&gt; (11) vous m'accusez de vouloir &#034;mettre les livres au feu !&#034; Vous comparez le d&#233;but de mon &lt;i&gt;H&#233;lo&#239;se&lt;/i&gt; &#224; une chansonnette d'&#233;colier ! Un peu plus loin, vous me taxez d'animosit&#233; ! Je pourrais me f&#226;cher contre vous, Monsieur, mais votre talent me l'interdit et me force le respect.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Examinons d'un peu plus pr&#232;s ce que vous &#233;crivez.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous reformulez mon propos en me faisant dire qu'il y a &#034;faute et que le coupable, c'est l'art lui-m&#234;me, qui place mal l'int&#233;r&#234;t.&#034; Vous estimez que &#034;la question fondamentale devient donc : qu'est-ce que l'int&#233;r&#234;t litt&#233;raire - et au-del&#224; de l'art verbal - l'int&#233;r&#234;t de l'art en g&#233;n&#233;ral ?&#034; (12) Cette question est en effet capitale (13) . Vous d&#233;finissez avec maestria l'int&#233;r&#234;t sur plusieurs pages. Puis vous mettez &#224; jour mes contradictions ! mais qui n'en a pas ? Et puis, ce n'est pas un d&#233;faut, puisque &#034;du coeur de la contradiction na&#238;t la pr&#233;cision&#034; (14) . Ce n'est pas moi qui le dis... Vous renvoyez ensuite vos lecteurs &#224; d'autres textes, comme par exemple le &lt;i&gt;Dictionnaire de l'Acad&#233;mie&lt;/i&gt;. J'admire ici votre souci de pr&#233;cision, votre rigueur, qui tiennent, je le crois, &#224; votre profession. Vous avez bien l'art, Monsieur, d'enseigner aux hommes. Mais revenons &#224; notre propos, si vous le voulez bien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous vous arr&#234;tez p. 26 au &#034;d&#233;nouement&#034;. Vous &#233;crivez : &#034; ce moment frappe l'esprit des spectateurs parce qu'il est le fin bout de la curiosit&#233;&#034;. Vous ajoutez plus bas que le lecteur ou le spectateur &#034;entre dans [les] fa&#231;ons de penser et dans [les] sentiments&#034; du personnage qui l'int&#233;resse.&#034; Cet int&#233;r&#234;t peut aller jusqu'&#224; la passion : vous ajoutez que votre si&#232;cle qualifie de &#034;passionnante&#034; l'&#339;uvre qui suscite un vif int&#233;r&#234;t. Je partage cette mani&#232;re de dire les choses, Monsieur, car comme vous le savez, &#034; ma m&#232;re avait laiss&#233; des romans. Nous nous m&#238;mes &#224; les lire apr&#232;s souper mon p&#232;re et moi. Il n'&#233;tait question d'abord que de m'exercer &#224; la lecture par des livres amusants ; mais bient&#244;t l'int&#233;r&#234;t devint si vif, que nous lisions tour &#224; tour sans rel&#226;che et passions les nuits &#224; cette occupation.&#034; (15) &lt;br class='manualbr' /&gt;Mais gardons-nous de limiter l'int&#233;r&#234;t &#224; la passion. Vous &#233;voquez, Monsieur, d'autres significations de ce mot, comme celui d'argent par exemple, mais passons. C'est en citant mes contemporains sur le sujet que vous m'&#233;clairez : Voltaire, Diderot, Helv&#233;tius, Du Bos. Vous fa&#238;tes dialoguer les morts, quand les vivants se querellent, et vous montrez que ces derniers ont tort, et que vous avez raison. Oui, Monsieur, vos lecteurs, je n'en doute pas, se rangeront &#224; vos vues s'ils sont raisonnables et s'ils ne sont pas corrompus ! &lt;br class='manualbr' /&gt;En effet, la publication de votre &lt;i&gt;Lettre&lt;/i&gt; &#034;participe de la communication publique o&#249; se jouent les adh&#233;sions.&#034; (16) Vous &#233;crivez cela en parlant de la Litt&#233;rature, et il faut bien reconna&#238;tre, Monsieur, que votre derni&#232;re publication est certes un essai, mais elle est aussi une oeuvre litt&#233;raire, par l'int&#233;r&#234;t qu'elle fait na&#238;tre, et par la qualit&#233; de votre &#233;criture. Il faut bien ici que je vous en rende hommage. Non pas que je me rende tout &#224; fait &#224; vos arguments, mais ce que vous d&#233;fendez, au-del&#224; de la litt&#233;rature, c'est son enseignement, et je vous tire mon chapeau. &lt;br class='manualbr' /&gt;Apr&#232;s vous avoir lu, je continuerai &#224; penser que les hommes sont corrompus, mais je partagerai aussi votre id&#233;e de l'enseignement des Lettres (17) , surtout quand je lis, Monsieur le Professeur, que &#034;l'enseignement des Lettres en d&#233;mocratie est au service de la formation des personnes citoyennes, que c'est un service, une noble servitude volontaire.&#034; (18)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, en d&#233;fendant l'enseignement des Lettres, vous &#234;tes bien ce &#034;citoyen vertueux&#034; soucieux &#034; de rendre &#224; sa patrie des honneurs qu'elle puisse avouer&#034; (19) . Et je vous en remercie. Je vous prie aussi de pardonner &#224; mon style, qui n'est plus ce qu'il &#233;tait, et d'excuser des maladresses imputables &#224; mon &#233;loignement...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D'illustres princes m'ont jadis propos&#233; l'asile. Si vous aviez &#233;t&#233; de ceux-l&#224;, Monsieur, j'aurais accept&#233; avec joie de quitter ma solitude sauvage pour partager votre quotidien oxonien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je suis avec le plus profond respect&lt;br class='manualbr' /&gt;Monsieur le Professeur Alain Viala,&lt;br class='manualbr' /&gt;Votre tr&#232;s humble et tr&#232;s ob&#233;issant serviteur et concitoyen. &lt;br class='manualbr' /&gt;A ***, le 2 d&#233;cembre 2005.&lt;br class='manualbr' /&gt;JEAN-JACQUES ROUSSEAU.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 1 &lt;i&gt;Dialogue. Rousseau juge de Jean-Jacques.&lt;/i&gt; Je suis, comme vous l'avez &#233;t&#233;, embarrass&#233; par le choix d'un syst&#232;me de notes. Par commodit&#233;, je reprends mes anciens &#233;crits, n'ayant plus assez de force, d'outre-tombe, de me renouveler tout &#224; fait. Je me contenterai donc de citer mes propres ouvrages et je vous laisse le soin de chercher dans vos &#233;ditions modernes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 2 Comme vous le fa&#238;tes, Monsieur, j'&#233;cris Lettres avec une majuscule pour d&#233;signer la litt&#233;rature.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 3 &lt;i&gt;Dialogue. Rousseau juge de Jean-Jacques.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 4 Je vous sugg&#232;re aussi, si vous le permettez, de vous pencher sur un autre genre d'int&#233;r&#234;t, et qui est l'int&#233;r&#234;t social. Votre si&#232;cle me semble plus corrompu que le mien, et la question de l'in&#233;galit&#233; est, plus que jamais, d'actualit&#233;. J'&#233;voque, dans une de mes &#339;uvres, l'attaque brutale d'un chien lanc&#233; contre moi. C'&#233;tait, s'il m'en souvient bien, aux alentours de Paris. D'autres ins&#233;curit&#233;s menacent aujourd'hui vos contemporains. De quels c&#244;t&#233;s sont les chiens ? Il est temps de r&#233;diger un contrat social ! Ah ! si j'&#233;tais de votre monde prince ou l&#233;gislateur, je ne perdrais pas mon temps &#224; dire ce qu'il faut faire ; je le ferais, ou je me tairais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 5 &lt;i&gt;Lettre de Rousseau &#224; Voltaire du 10 septembre 1755.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 6 Alain Viala, &lt;i&gt;Lettre &#224; Rousseau sur l'int&#233;r&#234;t litt&#233;raire&lt;/i&gt;, Paris, Presse universitaire de France, collection Quadrige, septembre 2005, p. 12.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 7 &lt;i&gt;Lettre sur les spectacles&lt;/i&gt; 1758.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 8 &lt;i&gt;Lettre sur les spectacles&lt;/i&gt; 1758.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 9 A. Viala, p. 14.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 10 A. Viala, p. 33.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 11 Moi aussi, Monsieur, je lis vos ouvrages le crayon &#224; la main !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 12A. Viala, p. 20-21.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 13 Vous voyez, moi aussi je reprends vos propres mots, sans doute pour vous avoir trop lu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 14 A. Viala, p. 23.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 15&lt;i&gt;Confessions&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 16 A. Viala, p. 51.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 17 Je ne renonce pas &#224; mes contradictions, vous voyez.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 18 A. Viala, p. 81.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; 19 &lt;i&gt;Discours sur l'in&#233;galit&#233; entre les Hommes&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Bribes d'un parcours th&#233;&#226;tral</title>
		<link>http://serieslitteraires.org/site/Bribes-d-un-parcours-theatral</link>
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		<dc:date>2005-08-31T22:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Bribes d'un parcours th&#233;&#226;tral Naissance et &#233;volution d'une jeune compagnie &lt;br class='autobr' /&gt; de Henri CACHIA &lt;br class='autobr' /&gt;
Aux &#233;dition L'Harmattan &lt;br class='autobr' /&gt;
L'objet de cet ouvrage est de faire toucher du doigt ce qu'ont pu &#234;tre la naissance et l'&#233;volution d'une jeune compagnie de th&#233;&#226;tre, dans les ann&#233;es 80 en r&#233;gion Nord-Pas-de-Calais, vues par un com&#233;dien qui en a &#233;t&#233; un des co-fondateurs et son directeur durant plus de sept ann&#233;es. Ce t&#233;moignage vise &#224; faire comprendre aux spectateurs et aux diff&#233;rents acteurs de la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://serieslitteraires.org/site/-Ouvrages-critiques-Etudes-litteraires-" rel="directory"&gt;Ouvrages critiques - Etudes litt&#233;raires&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://serieslitteraires.org/site/local/cache-vignettes/L93xH150/arton607-dd5de.jpg?1773164139' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='93' height='150' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bribes d'un parcours th&#233;&#226;tral&lt;br class='manualbr' /&gt;Naissance et &#233;volution d'une jeune compagnie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; de Henri CACHIA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aux &#233;dition L'Harmattan&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'objet de cet ouvrage est de faire toucher du doigt ce qu'ont pu &#234;tre la naissance et l'&#233;volution d'une jeune compagnie de th&#233;&#226;tre, dans les ann&#233;es 80 en r&#233;gion Nord-Pas-de-Calais, vues par un com&#233;dien qui en a &#233;t&#233; un des co-fondateurs et son directeur durant plus de sept ann&#233;es. &lt;br class='manualbr' /&gt;Ce t&#233;moignage vise &#224; faire comprendre aux spectateurs et aux diff&#233;rents acteurs de la vie th&#233;&#226;trale, le travail au quotidien d'une troupe en devenir. Il donne aussi un &#233;clairage sur les relations avec la presse, les autres artistes et les &#233;lus des diff&#233;rentes institutions publiques, qui par leurs divers subsides permettent &#224; de nouvelles &#233;quipes artistiques d'&#233;clore et de se d&#233;velopper. &lt;br class='manualbr' /&gt;C'est &#224; travers le parcours d'un humain que l'auteur a choisi d'aborder ce r&#233;cit, avec ses faiblesses, ses doutes, ses questionnements, mais aussi ses forces, son courage et sa d&#233;termination. Sans fausse pudeur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Extrait&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avions s&#233;duit aux &#171; Provinciales &#187; de La Rose des Vents &#224; Villeneuve d'Ascq en 82, au festival des jeunes artistes professionnels de Saint-Omer en 83, nous &#233;tions persuad&#233;s qu'il en serait de m&#234;me pour le Off d'Avignon en 84. Ben voyons. Nous &#233;tions sur un petit nuage, pas question d'en redescendre. Oui, sauf que l&#224;, pas de collaboration, ni de commande. Nous arrivions au beau milieu d'une foire, imposant notre pr&#233;sence, comme&#8230; trois cents autres compagnies. Chacun trouvant refuge, l&#224; o&#249; ses moyens le lui permettaient. &lt;br class='manualbr' /&gt;Du simple box de garage, am&#233;nag&#233; au minimum, appartements, cin&#233;mas, caf&#233;s, biblioth&#232;ques, salles de r&#233;ceptions, centres sociaux, etc&#8230;etc&#8230; &#233;taient pour ainsi dire, r&#233;quisitionn&#233;s pour l'occasion. Si ces lieux pouvaient effectivement accueillir des cr&#233;ations sp&#233;cialement adapt&#233;es, on y trouvait au contraire, toutes sortes de spectacles h&#233;t&#233;roclites et iconoclastes, n'importe o&#249;. Quant &#224; l'&#233;quipement technique, disons qu'il &#233;tait de fortune. &lt;br class='manualbr' /&gt;Un amateurisme, dans le plus mauvais sens du terme, se d&#233;gageait de cette immense confusion. &lt;br class='manualbr' /&gt;Si quelques lieux commen&#231;aient &#224; s'organiser et &#224; s'&#233;quiper (les choses ont bien chang&#233; depuis, heureusement et tant mieux pour les r&#233;gions qui ont maintenant leurs propres salles), notamment pour la diffusion et les relations avec la presse, pour les autres, il s'agissait bel et bien de se mouvoir dans une jungle. &lt;br class='manualbr' /&gt;Nous &#233;tions effar&#233;s, en descendant la grande rue de la gare, de constater qu'une &#233;quipe d'affichage, &#224; peine arriv&#233;e &#224; l'extr&#233;mit&#233; de cette rue, &#233;tait aussit&#244;t &#171; recouverte &#187; par une autre, se pointant &#224; l'autre extr&#233;mit&#233;. Et ainsi de suite. L'affiche tenait quelques minutes, &#224; peine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Henri CACHIA&lt;/strong&gt; est com&#233;dien depuis plus de deux d&#233;cennies (&#224; d&#233;duire toutefois cinq ann&#233;es consacr&#233;es &#224; &#171; un cancer du sang &#187;). Aujourd'hui il approfondit sa pratique en la prolongeant par une recherche avec la Soci&#233;t&#233; Fran&#231;aise d'Expression Sc&#233;nique et de Sc&#233;noth&#233;rapie, convaincu que l'art th&#233;&#226;tral a encore beaucoup &#224; apporter sur &#171; l'autre sc&#232;ne &#187;. En 2004, il a publi&#233; &lt;i&gt;Un cancer du sang&lt;/i&gt;. Parcours d'un porteur de lymphome chez le m&#234;me &#233;diteur.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>La voix sans repos de Jean-Paul GOUX</title>
		<link>http://serieslitteraires.org/site/La-voix-sans-repos-de-Jean-Paul-GOUX</link>
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		<dc:date>2003-05-19T16:56:32Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Val&#233;rie P&#233;rez</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Jean-Paul Goux, La voix sans repos, &#233;ditions du ROCHER, Collection : ESPRITS LIBRES 2003. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cet ouvrage est compos&#233; de deux parties. Dans la premi&#232;re, il propose plusieurs essais sur des auteurs tels que Le Tasse, Chateaubriand, Flaubert, Balzac, Gracq ou Jean Thibaudeau. Dans la deuxi&#232;me, une analyse en quatre chapitres du genre romanesque, vient prolonger logiquement ce qui a pr&#233;c&#233;d&#233;. &lt;br class='autobr' /&gt;
Chaque &#233;tude a un objectif pr&#233;cis : celui d'examiner une &#171; exigence litt&#233;raire &#187; particuli&#232;re &#224; chaque (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://serieslitteraires.org/site/-Ouvrages-critiques-Etudes-litteraires-" rel="directory"&gt;Ouvrages critiques - Etudes litt&#233;raires&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://serieslitteraires.org/site/local/cache-vignettes/L97xH150/arton330-80c6d.jpg?1773164139' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='97' height='150' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Jean-Paul Goux, &lt;i&gt;La voix sans repos&lt;/i&gt;, &#233;ditions du ROCHER, Collection : ESPRITS LIBRES 2003.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet ouvrage est compos&#233; de deux parties. Dans la premi&#232;re, il propose plusieurs essais sur des auteurs tels que Le Tasse, Chateaubriand, Flaubert, Balzac, Gracq ou Jean Thibaudeau. Dans la deuxi&#232;me, une analyse en quatre chapitres du genre romanesque, vient prolonger logiquement ce qui a pr&#233;c&#233;d&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque &#233;tude a un objectif pr&#233;cis : celui d'examiner une &#171; exigence litt&#233;raire &#187; particuli&#232;re &#224; chaque auteur. Ainsi, comparant Le Tasse et Kleist, Jean-Paul Goux analyse ce qu'il appelle chez ces deux cr&#233;ateurs &#171; le souci de l'&#339;uvre id&#233;ale &#187;. Il voit chez ces deux auteurs une connivence &#224; travers les si&#232;cles, dont Rousseau serait le trait d'union. D'apr&#232;s l'auteur, &lt;strong&gt;&#171; Kleist et Tasso s'&#233;clairent mutuellement au sens o&#249; chacun d'eux permet de penser, chez l'autre, hors de toute notion de r&#233;ussite, les rapports qu'entretiennent l'&#339;uvre, la vie et l'immortalit&#233;. &#187;&lt;/strong&gt; (p. 17)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque &#233;tude de &lt;i&gt;La voix sans repos&lt;/i&gt; s'appuie sur des citations vari&#233;es : &#339;uvres, lettres, etc. &lt;br class='manualbr' /&gt;Dans &#171; Le souci du temps : Chateaubriand &#187;, Jean-Paul Goux se penche sur le traitement du temps dans les &lt;i&gt;M&#233;moires d'outre-tombe&lt;/i&gt;. Le temps romanesque et historique, qui est aussi temps des souvenirs chez Chateaubriand, acquiert une dimension particuli&#232;re pour le lecteur. L'&#233;criture parvient en effet &#224; donner &#171; le sentiment du temps au point que le pr&#233;sent puisse appara&#238;tre au lecteur comme un souvenir &#187; et Goux de conclure &#171; voil&#224; ce que peut le roman &#187;. En effet, c'est par le traitement du temps dans la narration que l'&#339;uvre de Chateaubriand d&#233;passe le cadre de l'autobiographie pour atteindre celui du roman. Cette &#233;tude des &lt;i&gt;M&#233;moires d'outre-tombe&lt;/i&gt; s'ouvre ensuite sur une perspective plus vaste qui permet &#224; l'auteur d'&#233;largir son propos vers Gracq (et son texte sur Chateaubriand), Rimbaud et Proust.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le troisi&#232;me chapitre de &lt;i&gt;La voix sans repos&lt;/i&gt;, consacr&#233; &#224; Flaubert, nous livre d'abord des citations savoureuses de l'auteur de &lt;i&gt;Madame Bovary&lt;/i&gt;. D'apr&#232;s Jean-Paul Goux, Flaubert est &#171; une figure de &lt;i&gt;l'exigence&lt;/i&gt; &#187; exemplaire et il le d&#233;montre dans quelques pages d'une pr&#233;cision qui nous permet, &#224; nous lecteurs, d'aller &#224; l'essentiel : en posant &#171; la question de la litt&#233;rature, du roman, en termes d'esth&#233;tique. &#187; (p.39)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chaque &#233;tude de cet ouvrage a l'avantage d'offrir aux &#233;tudiants comme aux amoureux de la litt&#233;rature une meilleure compr&#233;hension des grands auteurs abord&#233;s. La deuxi&#232;me partie justifie le regroupement de ces auteurs, &#233;tudi&#233;s dans un m&#234;me volume. Elle aborde le roman sous quatre aspects dans lesquels on reconna&#238;t &#171; la voix sans repos &#187; _ l'expression est de Paul Val&#233;ry. &#171; Sans repos &#187; car si l'&#233;criture romanesque est un art complexe, elle est aussi un v&#233;ritable labeur que la &#171; parole silencieuse &#187; pr&#233;c&#232;de.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quatri&#232;me de couverture&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A travers une approche dynamique et neuve de Kleist, Le Tasse, Chateaubriand, Balzac, Jean Thibaudeau, Gracq et de l'exp&#233;rience int&#233;rieure de l'&#233;crivain, ce texte remarquablement concis restitue, en en renouvelant l'urgence, l'exigence litt&#233;raire perdue pour les m&#233;dias, par les modes et par la culture de masse. En pleine mutation technologique de l'&#233;criture, Jean-Paul Goux ose opposer &#224; la d&#233;gradation du langage cr&#233;ateur l'acte de l'&#233;crivain authentique pour qui l'&#233;criture par la puissance humblement v&#233;cue de la syntaxe et de la prose trace aussi physiquement que m&#233;taphysiquement la seule libert&#233; qui d&#233;livre du temps les hommes. La Voix sans repos dans cette analyse intime de l'id&#233;al litt&#233;raire apporte une preuve &#224; la fois &#233;rudite et naturelle de l'ind&#233;modable vitalit&#233; de la cr&#233;ation po&#233;tique et romanesque dont la voix ne peut pas se taire sans menacer d'extinction notre parole. La Voix sans repos qui nous plonge simultan&#233;ment dans plusieurs si&#232;cles pourrait &#234;tre une sorte de manuel d'initiation &#224; l'irrempla&#231;able litt&#233;rature.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>L'affaire Zannini</title>
		<link>http://serieslitteraires.org/site/L-affaire-Zannini</link>
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		<dc:date>2003-05-19T03:04:28Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Val&#233;rie P&#233;rez</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'affaire Zannini ouvrage collectif publi&#233; aux &#233;ditions du ROCHER, avril 2003. &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Tous les livres s&#233;lectionn&#233;s par le Jury Goncourt faisaient l'objet de copieuses critiques dans les journaux, quotidiens et hebdomadaires. Pas Alain Zannini. &#187; (p. 84) &lt;br class='autobr' /&gt;
Cette phrase de Claire Debru, attach&#233;e de presse de Marc-Edouard Nabe r&#233;sume assez bien la situation : comment expliquer le mutisme des m&#233;dias face au dernier roman de l'auteur de Nabe's dream ? C'est cette &#233;nigme que tente d'expliquer le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://serieslitteraires.org/site/-Ouvrages-critiques-Etudes-litteraires-" rel="directory"&gt;Ouvrages critiques - Etudes litt&#233;raires&lt;/a&gt;


		</description>


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		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;L'affaire Zannini&lt;/i&gt; ouvrage collectif publi&#233; aux &#233;ditions du ROCHER, avril 2003.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Tous les livres s&#233;lectionn&#233;s par le Jury Goncourt faisaient l'objet de copieuses critiques dans les journaux, quotidiens et hebdomadaires. Pas &lt;i&gt;Alain Zannini&lt;/i&gt;. &#187; (p. 84)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette phrase de Claire Debru, attach&#233;e de presse de Marc-Edouard Nabe r&#233;sume assez bien la situation : comment expliquer le mutisme des m&#233;dias face au dernier roman de l'auteur de &lt;i&gt;Nabe's dream&lt;/i&gt; ? C'est cette &#233;nigme que tente d'expliquer le pr&#233;sent ouvrage, presque sous forme d'enqu&#234;te : on entend d'abord l'&#233;diteur qui dans une pr&#233;face superbe r&#233;affirme son engouement pour les qualit&#233;s litt&#233;raires de Nabe l'accus&#233;. &lt;br class='manualbr' /&gt;Puis viennent, dans le d&#233;sordre, l'attach&#233; de presse, les critiques litt&#233;raires (les vrais, ceux qui analysent l'&#339;uvre comme le font admirablement Isidora Pezard ou Laurent James), l'auteur lui-m&#234;me, interrog&#233; par mademoiselle Pezard, et bien s&#251;r les pi&#232;ces &#224; conviction, car dans cette triste cabale litt&#233;raire, c'est &#224; l'&#233;gard des professionnels - journalistes, &#233;diteurs - que se porteront les accusations. A juste titre. Des lettres authentiques d'&#233;diteurs frileux aux extraits de journaux, tout y est ! Le ton est presque farcesque quand on apprend que Jean-Paul Bertrand, le directeur des &#233;ditions du Rocher, et l'auteur incrimin&#233;, Nabe en personne, se sont amus&#233;s &#224; envoyer l'&#233;norme manuscrit d'&lt;i&gt;Alain Zannini&lt;/i&gt; &#224; diff&#233;rentes maisons d'&#233;dition &#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais alors, mais alors (comme dirait Raymond Queneau), quel est donc LE probl&#232;me ? A vrai dire, il est &#171; un peu &#187; inqui&#233;tant : les critiques ne voulaient pas, ne pouvaient pas lire ce roman, d&#233;pass&#233;s qu'ils &#233;taient par les 809 pages de ce roman-fleuve. Je cite :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; De quoi le lecteur a-t-il faim ? Ah, de textes brefs. D&#233;licieuse mode du pr&#234;t &#224; consommer, en v&#233;rit&#233; montre &#224; mi-chemin de rien et de si peu, ni nouvelle, ni conte, ni roman, confortablement fig&#233; derri&#232;re le masque du r&#233;cit. &#187;&lt;/strong&gt; (p. 82)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est le triste constat d'une attach&#233;e de presse qui se rend compte que non, les journalistes qui ont re&#231;u &lt;i&gt;Alain Zannini&lt;/i&gt; en service de presse ne l'avaient pas lu&#8230; Triste constat pour la litt&#233;rature ? Pas vraiment. Les lecteurs passionn&#233;s n'ach&#232;tent pas leurs livres au poids &#8230; Disons plut&#244;t que cet acharnement anti-&lt;i&gt;Zannini&lt;/i&gt; nous semble d'un autre &#226;ge. Il est m&#234;me curieux de la part de gens qui se piquent de litt&#233;rature &#8230;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Heureusement tout de m&#234;me, il y a les autres ! Ceux qui d&#233;vorent le livre en trois jours (ce qui n'est pas bien difficile : les chapitres sont courts et l'&#233;criture de Marc-Edouard Nabe est d'une fluidit&#233; parfaite - ceci dit pour le temps de lecture incrimin&#233;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ajoute que j'ai particuli&#232;rement appr&#233;ci&#233; les quelques cinquante pages d'entretien dans lesquelles Nabe nous livres les secrets de son art, comme lorsqu'il aborde les questions de la gen&#232;se du roman, de l'autofiction, des techniques de la narration, etc. _ Une belle le&#231;on de Litt&#233;rature.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Dis-moi qui tu hantes de Guy Dupr&#233;</title>
		<link>http://serieslitteraires.org/site/Dis-moi-qui-tu-hantes-de-Guy-Dupre</link>
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		<dc:date>2003-05-03T21:02:18Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Val&#233;rie P&#233;rez</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Dis-moi qui tu hantes de Guy Dupr&#233;, aux &#233;ditions du Rocher, 2002. &lt;br class='autobr' /&gt;
Guy Dupr&#233; nous invite &#224; fr&#233;quenter les &#233;crivains, comme le sugg&#232;re le titre de cet ouvrage. L'auteur des Fianc&#233;s sont froides, du Grand coucher, et de bien d'autres &#339;uvres encore, se livre &#224; une analyse des hommes et des &#339;uvres. Il y a les &#233;crivains qu'il a connus, personnellement, et d'autres, appartenant au pass&#233;, qui ont influenc&#233; sa vie d'auteur. &lt;br class='autobr' /&gt;
Dis-moi qui tu hantes est l'&#339;uvre d'un &#233;crivain amoureux de la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://serieslitteraires.org/site/-Ouvrages-critiques-Etudes-litteraires-" rel="directory"&gt;Ouvrages critiques - Etudes litt&#233;raires&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://serieslitteraires.org/site/local/cache-vignettes/L76xH120/arton303-2ef06.jpg?1773058412' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='76' height='120' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;Dis-moi qui tu hantes&lt;/i&gt; de Guy Dupr&#233;, aux &#233;ditions du Rocher, 2002.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Guy Dupr&#233; nous invite &#224; fr&#233;quenter les &#233;crivains, comme le sugg&#232;re le titre de cet ouvrage. L'auteur des &lt;i&gt;Fianc&#233;s sont froides&lt;/i&gt;, du &lt;i&gt;Grand coucher&lt;/i&gt;, et de bien d'autres &#339;uvres encore, se livre &#224; une analyse des hommes et des &#339;uvres. Il y a les &#233;crivains qu'il a connus, personnellement, et d'autres, appartenant au pass&#233;, qui ont influenc&#233; sa vie d'auteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Dis-moi qui tu hantes&lt;/i&gt; est l'&#339;uvre d'un &#233;crivain amoureux de la litt&#233;rature et qui n'a jamais cess&#233; d'&#233;crire sur elle. C'est un recueil qui r&#233;unit les articles publi&#233;s par Guy Dupr&#233; entre 1952 et 1995. L'auteur y d&#233;compose les manies des &#233;crivains, cherchant ici des types, relevant l&#224; des originaux. Il analyse les &#339;uvres, comprend les auteurs, et par l&#224; m&#234;me, r&#233;fl&#233;chit &#224; sa propre activit&#233; d'&#233;crivain.&lt;br class='manualbr' /&gt;C'est dans un entretien qu'il eut avec Gr&#233;goire Dubreuil qu'il est le plus explicite sur lui-m&#234;me. Il tente alors d'expliquer un silence de trente ann&#233;es, alors que ses premi&#232;res &#339;uvres furent des succ&#232;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand il parle de la litt&#233;rature, le Dupr&#233; critique litt&#233;raire analyse plus ne loue ou ne bl&#226;me. Il fait preuve d'une v&#233;ritable rigueur en usant et abusant de citations, qui sont &#224; m&#234;me de dire la v&#233;rit&#233; sur les &#339;uvres qu'il commente. Ainsi, &#224; propos de Bernanos, il cite les circonstances de l'&#233;criture d'un roman :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Commenc&#233; au lendemain de l'armistice, son premier roman, &lt;i&gt;Sous le soleil de Satan&lt;/i&gt;, de l'aveu de Bernanos, de la premi&#232;re &#224; la derni&#232;re ligne, &#034;blasph&#233;mait la joie sacril&#232;ge des vivants. Il avait l'air d'&#234;tre &#233;crit pour les morts et en v&#233;rit&#233; c'&#233;tait pour eux que j'&#233;crivais. &#187;&lt;/strong&gt; (p. 281)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ou encore Dupr&#233; analyse les techniques d'&#233;criture d'un auteur, comme il le fait ici &#224; propos de Ren&#233; de Obaldia :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Une verve insuffisamment filtr&#233;e recouvre parfois et dessert ses dons les plus rares. Elle se donne libre cours tant&#244;t dans sa p&#233;rilleuse dext&#233;rit&#233; &#224; s'emparer du langage parl&#233;, &#224; contrefaire inlassablement des propos de concierge ou d'aubergiste (et dans ce domaine Max Jacob a fait mieux), tant&#244;t dans ses efforts pour rejoindre une fausse profondeur par les chemins de la fac&#233;tie (...) .Je me suis souvent demand&#233; si ces jongleries ne constituaient pas la ran&#231;on de cette forme &#224; nulle autre pareille d'appr&#233;hension du r&#233;el qu'est l'humour espagnol _ &#187;&lt;/strong&gt; (p. 449)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La publcation de ces fragments de litt&#233;rature et d'histoire que constitue &lt;i&gt;Dis-moi qui tu hantes &lt;/i&gt; est bien la preuve que Dupr&#233; n'a jamais cess&#233; d'entrenir une relation passionn&#233;e avec la litt&#233;rature. Il est ainsi int&#233;ressant de constater l'encha&#238;nement de ses points de vue pendant ces quarante ann&#233;es de r&#233;dactions d'articles et de critiques. V&#233;ritable reflet d'une &#233;poque, cet ouvrage est aussi le regard singulier d'un homme de lettres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qu'est-ce qu'un &#233;crivain ? Comment le devient-on ? On apprend que l'&#233;crivain fran&#231;ais a besoin de &#171; ce ferment subtil fait de souvenirs honteux, d'humiliations anciennes, d'affronts d&#233;vor&#233;s. &#187; La vocation litt&#233;raire prendrait naissance, de pr&#233;f&#233;rence, chez des &#234;tres de modestes origines, auxquelles se joint &#171; un pr&#233;coce sentiment d'exclusion &#187; (p 18) . Dupr&#233; analyse ce qu'il nomme &#171; le complexe social &#187; comme une puissante raison d'entrer en litt&#233;rature. L'&#233;crivain est aussi un lecteur assidu qui puise son inspiration dans tout ce qu'il lit, et d'abord dans &#171; le paysage romanesque traditionnel &#187; (p. 35). Les personnages de roman sont des rencontres &#224; part enti&#232;re, les auteurs, les grands hommes, des fr&#232;res d'&#233;criture : &#171; les deux premiers hommes pour qui j'ai &#233;prouv&#233; une sorte d'affection filiale, &#224; dix-huit ans, ont &#233;t&#233; le po&#232;te Maurice Rostand et le g&#233;n&#233;ral Maxime Weygand. &#187; (&#171; Entretien avec Gr&#233;goire Dubreuil &#187; p. 90).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les analyses de l'activit&#233; d'&#233;crivain sont travers&#233;es par les grands noms de la litt&#233;rature. Tant&#244;t, c'est le reflet d'une &#233;poque qui appara&#238;t, comme ici, dans l'article intitul&#233; &#171; Dix ans plus tard &#187; : &#171; Dix ans, il y a dix ans. Je revois Paris aux premiers jours de l'&#233;t&#233; mil neuf cent quarante cinq, Paris o&#249; le sartrisme sonnait alors la diane. &#187; (p 28). Tant&#244;t, c'est la figure d'un auteur qui domine le texte, comme dans ce chapitre intitul&#233; &#171; G&#233;rard de Nerval et l'autre histoire &#187;. Des personnalit&#233;s plus h&#233;t&#233;roclites apparaissent aussi, comme Lou Andr&#233;as-Salom&#233;, &#233;voqu&#233;e dans sa relation avec Freud qui &#233;tait &#171; flatt&#233;, captiv&#233; par cette recrue de choix. &#187; (p. 466)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces chroniques litt&#233;raires sont aussi, nous l'avons dit, chroniques historiques. En effet, Guy Dupr&#233; &#233;voque souvent les grandes figures de l'Histoire, m&#234;me lorque celles-ci ne font pas partie du monde de la Litt&#233;rature. &#171; L'histoire militaire de la France &#187; l'int&#233;resse &#224; plus d'un titre, elle jalonne l'ouvrage :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Depuis 1964, on parle, il est vrai, beaucoup de la Grande Guerre et de ceux qui l'ont gagn&#233;e. Mais une fois termin&#233;es les derni&#232;res comm&#233;morations, l'oubli d&#233;ferlera, cette fois sans appel. &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On le voit, les th&#232;mes et les auteurs abord&#233;s sont innombrables et font toute la richesse de cet ouvrage. &lt;br class='autobr' /&gt;
Guy Dupr&#233; a, semble-t-il, pass&#233; son temps dans des lectures aux r&#233;flexions f&#233;condes qui lui ont sans doute permis de se lancer &#224; nouveau dans la cr&#233;ation romanesque.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Les revues litt&#233;raires au XXe si&#232;cle</title>
		<link>http://serieslitteraires.org/site/Les-revues-litteraires-au-XXe-siecle</link>
		<guid isPermaLink="true">http://serieslitteraires.org/site/Les-revues-litteraires-au-XXe-siecle</guid>
		<dc:date>2003-02-07T13:38:19Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Val&#233;rie P&#233;rez</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les revues litt&#233;raires au XXe si&#232;cle Textes recueillis par Bruno Curatolo et Jacques Poirier Editions universitaires de Dijon &lt;br class='autobr' /&gt;
Quatri&#232;me de couverture &lt;br class='autobr' /&gt;
Par dizaines, voire par centaines, les revues sont une des caract&#233;ristiques majeures de la vie litt&#233;raire au vingti&#232;me si&#232;cle, non seulement parce qu'elles jalonnent une histoire de la litt&#233;rature qui ne se r&#233;duit pas aux oeuvres publi&#233;es en volumes - que l'on songe, par exemple, &#224; l'importance des &#233;tudes critiques, des notes de lecture, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://serieslitteraires.org/site/-Ouvrages-critiques-Etudes-litteraires-" rel="directory"&gt;Ouvrages critiques - Etudes litt&#233;raires&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://serieslitteraires.org/site/local/cache-vignettes/L93xH140/arton190-af63e.jpg?1773058689' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='93' height='140' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Les revues litt&#233;raires au XXe si&#232;cle&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Textes recueillis par Bruno Curatolo et Jacques Poirier&lt;br class='manualbr' /&gt;Editions universitaires de Dijon&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quatri&#232;me de couverture&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par dizaines, voire par centaines, les revues sont une des caract&#233;ristiques majeures de la vie litt&#233;raire au vingti&#232;me si&#232;cle, non seulement parce qu'elles jalonnent une histoire de la litt&#233;rature qui ne se r&#233;duit pas aux oeuvres publi&#233;es en volumes - que l'on songe, par exemple, &#224; l'importance des &#233;tudes critiques, des notes de lecture, des comptes rendus -, mais &#233;galement parce qu'elles sont en elles-m&#234;mes un acte cr&#233;atif, l'&#233;manation de ce que chaque p&#233;riode comprend de plus inventif, de plus audacieux, de plus talentueux. Et parce qu'elles se font, parfois aussi, les armes d'un combat tant esth&#233;tique que politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;sent recueil propose un regard sur quatre cat&#233;gories de revues : les plus c&#233;l&#232;bres, celles qui ont marqu&#233; le si&#232;cle (de la NRF &#224; La Table Ronde), celles qui sont le reflet de gestes po&#233;tiques ou de postures th&#233;oriciennes (de SIC &#224; l'EXA), celles qui se d&#233;finissent par l'&#233;lection d'un genre litt&#233;raire (po&#233;sie, nouvelle, roman), celles, enfin, auxquelles leur lieu d'origine donne, dans la sph&#232;re francophone, un accent particulier, du Qu&#233;bec aux rives de la M&#233;diterran&#233;e. &lt;br class='manualbr' /&gt;Bruno Curatolo (Universit&#233; de Franche-Comt&#233;) et Jacques Poirier (Universit&#233; de Bourgogne) sont professeurs de litt&#233;rature fran&#231;aise contemporaine.&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Sommaire&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ouverture&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; G&#233;n&#233;alogie de la revue moderne &#187; par Yves Peyr&#233;.&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Pour une histoire et une politique des revues &#187; par Jacqueline Pluet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des revues, des monuments&lt;/strong&gt;&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; La &lt;i&gt;Nouvelle Revue Fran&#231;aise&lt;/i&gt; de Jean Paulhan : cr&#233;ation et id&#233;es &#187; par Martin Cornick.&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; &lt;i&gt;Europe&lt;/i&gt;, une travers&#233;e du si&#232;cle &#187; par Jean-Baptiste Para.&lt;br class='manualbr' /&gt;&lt;i&gt;&#171; La revue de Georges Bataille : Critique ou la crypte &#187;par Sylvie Patron.&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Les temps Modernes&lt;/i&gt; et la critique litt&#233;raire &#187; parJean-Fran&#231;ois Louette. &lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; &lt;i&gt;La Table ronde&lt;/i&gt;, une revue pour la libert&#233; de l'esprit &#187; par Michel Bressolette.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des revues, des mouvements&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; &lt;i&gt;SIC&lt;/i&gt;, carrefour des modernit&#233;s &#187; par Arlette Albert.&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Esth&#233;tique de l'image de &lt;i&gt;La R&#233;volution surr&#233;aliste&lt;/i&gt; &#187; par Alexandre Castant.&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; &lt;i&gt;Tel Quel&lt;/i&gt; et Marcelin Pleynet : l'&#233;cart qui pr&#233;serve &#187; par Philippe Forest.&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Au carnaval des mots : la revue &lt;i&gt;TXT&lt;/i&gt; &#187; par Jacques Poirier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des revues, des genres&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Le &lt;i&gt;Nouveau Recueil&lt;/i&gt; et son histoire &#187; par Beno&#238;t Conort.&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Les revues de nouvelles d'expression fran&#231;aise &#187; par Ren&#233; Godenne.&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; &lt;i&gt;Roman&lt;/i&gt; 20-50 &#187; par Yves Baudelle.&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; &lt;i&gt;Roman&lt;/i&gt; 20-50 et la revue litt&#233;raire &#187; par Bruno Curatolo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Des revues, des lieux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;_&#171; &lt;i&gt;Nuit blanche&lt;/i&gt; : un p&#233;riodique, ses textes, son contexte &#187; par Alain Lessard.&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; De l'incarnation romande &#224; l'ambition francophone : &lt;i&gt;Ecriture&lt;/i&gt; &#187; par Daniel Maggetti.&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; Litt&#233;rature et r&#233;gion : &lt;i&gt;Nord'&lt;/i&gt; &#187; par Paul Renard.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; La recette de &lt;i&gt;Papilles&lt;/i&gt;, entre lettres et gourmandise &#187; par Andr&#233;-Pierre Syren.&lt;br class='manualbr' /&gt;&#171; A Marseille, depuis la Lib&#233;ration : la post&#233;rit&#233; des &lt;i&gt;Cahiers du Sud&lt;/i&gt; &#187; par Alain Paire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Envoi&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Revoir les revues &#187; par Liliane Giraudon &amp; Jean-Jacques Viton.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Les Ecrivains face au savoir</title>
		<link>http://serieslitteraires.org/site/Les-Ecrivains-face-au-savoir</link>
		<guid isPermaLink="true">http://serieslitteraires.org/site/Les-Ecrivains-face-au-savoir</guid>
		<dc:date>2003-01-30T03:09:39Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Val&#233;rie P&#233;rez</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Les &#233;crivains face au savoir Textes rassembl&#233;s par V&#233;ronique Dufief-Sanchez, aux Editions universitaires de Dijon, 2002. &lt;br class='autobr' /&gt;
Cet ouvrage se propose d'&#233;tudier le rapport des &#233;crivains au savoir. Ce rapport nous &#171; interroge, nous lecteurs, sur ce que nous cherchons confus&#233;ment &#224; apprendre lorsque nous lisons, sur l'enseignement que nous qu&#234;tons lorsque nous ouvrons un livre. &#187; (p.5) De cet ouvrage se d&#233;gage un constat : &#171; m&#234;me dans le cas o&#249; un texte litt&#233;raire mobilise un domaine de la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://serieslitteraires.org/site/-Ouvrages-critiques-Etudes-litteraires-" rel="directory"&gt;Ouvrages critiques - Etudes litt&#233;raires&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://serieslitteraires.org/site/local/cache-vignettes/L93xH150/arton167-0bbb8.jpg?1773164139' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='93' height='150' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Les &#233;crivains face au savoir&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt; Textes rassembl&#233;s par V&#233;ronique Dufief-Sanchez, aux Editions universitaires de Dijon, 2002.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet ouvrage se propose d'&#233;tudier le rapport des &#233;crivains au savoir. Ce rapport nous &#171; interroge, nous lecteurs, sur ce que nous cherchons confus&#233;ment &#224; apprendre lorsque nous lisons, sur l'enseignement que nous qu&#234;tons lorsque nous ouvrons un livre. &#187; (p.5) De cet ouvrage se d&#233;gage un constat : &#171; m&#234;me dans le cas o&#249; un texte litt&#233;raire mobilise un domaine de la connaissance qui pourrait &lt;i&gt;a priori&lt;/i&gt; lui para&#238;tre ext&#233;rieur, la convocation de la science ou de l'&#233;rudition renvoie toujours, &#224; partir de l'&#233;poque romantique, &#224; une interrogation de l'&#233;crivain sur son propre rapport au savoir et &#224; l'ignorance. &#187; (p.7)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Douze articles examinent cette question dans la litt&#233;rature de l'Antiquit&#233; au Xx&#232;me si&#232;cle. L'Antiquit&#233; cherche &#224; instruire, &#224; &#233;difier ; les Encyclop&#233;distes du XVIII&#232;me &#171; ont contribu&#233;, autant que les savants, &#224; la diffusion des connaissances. (&#8230;) avant l'explosion romantique des savoirs, l'&#233;crivain se met au service de la science, avec orgueil comme Achille Tatios, en faisant montre de son &#233;rudition, avec humilit&#233; comme Fontenelle, en s'effa&#231;ant derri&#232;re son sujet. Mais l'&#233;crivain (&#8230;) peut &#233;prouver &#224; l'&#233;gard de la science une fascination susceptible d'alimenter la richesse mythographique de ses &#339;uvres. &#187; (p.8)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les diff&#233;rents auteurs des articles se sont pench&#233;s sur deux grands th&#232;mes qui constituent les deux grandes parties de l'ouvrage :&lt;/p&gt;
&lt;li&gt;La science : un objet pour la litt&#233;rature ?
&lt;li&gt;Le sujet connaissant en litt&#233;rature.
&lt;p&gt;On peut lire en quatri&#232;me de couverture :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; les travaux de plus en plus nombreux consacr&#233;s aux rapports entre litt&#233;rature et connaissance ces quinze derni&#232;res ann&#233;es, il demeure difficile de d&#233;finir la sp&#233;cificit&#233; du savoir auquel la litt&#233;rature donne acc&#232;s. Quel r&#244;le joue la libido sciendi dans la double pratique des textes : &#233;criture en amont, lecture en aval ? Comment d&#233;finir le statut du sujet connaissant en litt&#233;rature ? O&#249; se situe la lisi&#232;re entre l'insu, l'inconnu et l'indicible ?&lt;br class='autobr' /&gt;
A toutes ces questions, on apporte ici des &#233;l&#233;ments de r&#233;ponse qui permettent d'aborder pertinemment le statut heuristique de la fiction, l'inqui&#233;tude proprement po&#233;tique des &#233;crivains dans leur relation &#224; la v&#233;rit&#233; et de construire une v&#233;ritable &#034; &#233;pist&#233;mocritique &#034;, fond&#233;e sur l'&#233;tude du rapport des &#233;crivains au savoir et &#224; l'inconnaissable qui prend pour eux la forme de l'indicible.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Le dictionnaire du Litt&#233;raire</title>
		<link>http://serieslitteraires.org/site/Le-dictionnaire-du-Litteraire</link>
		<guid isPermaLink="true">http://serieslitteraires.org/site/Le-dictionnaire-du-Litteraire</guid>
		<dc:date>2002-12-02T23:51:04Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Le dictionnaire du Litt&#233;raire Sous la direction de Paul Aron, Denis Saint-Jacques et Alain Viala &lt;br class='autobr' /&gt;
La litt&#233;rature est un sujet dont chacun parle, souvent avec des mots que l'on croit aller de soi mais qui sont en fait le plus souvent ambigus : ce sont ces mots et les questions qu'ils provoquent, qui sont au centre du Dictionnaire du Litt&#233;raire. &lt;br class='autobr' /&gt;
Le dictionnaire du Litt&#233;raire n'est pas un dictionnaire des &#339;uvres ou des auteurs. C'est pour la premi&#232;re fois un usuel de synth&#232;se qui d&#233;finit, (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://serieslitteraires.org/site/-Ouvrages-critiques-Etudes-litteraires-" rel="directory"&gt;Ouvrages critiques - Etudes litt&#233;raires&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://serieslitteraires.org/site/local/cache-vignettes/L102xH143/arton114-30835.jpg?1772987714' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='102' height='143' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Le dictionnaire du Litt&#233;raire
Sous la direction de Paul Aron, Denis Saint-Jacques et Alain Viala&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La litt&#233;rature est un sujet dont chacun parle, souvent avec des mots que l'on croit aller de soi mais qui sont en fait le plus souvent ambigus : ce sont ces mots et les questions qu'ils provoquent, qui sont au centre du &lt;i&gt;Dictionnaire du Litt&#233;raire&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Le dictionnaire du Litt&#233;raire&lt;/i&gt; n'est pas un dictionnaire des &#339;uvres ou des auteurs. C'est pour la premi&#232;re fois un usuel de synth&#232;se qui d&#233;finit, probl&#233;matise un millier de notions, r&#233;parties en cinq cents articles, qui balisent l'histoire, les mouvements et les institutions des litt&#233;ratures de langue fran&#231;aise. Objet nouveau, ce dictionnaire s'adresse &#224; tous ceux qui s'int&#233;ressent aux lettres et explore tous les termes qui s'emploient pour parler du litt&#233;raire, en suivant le fil chronologique de leur histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Destin&#233; aussi bien aux &#233;tudiants qu'aux chercheurs, aux critiques qu'aux &#233;crivains, aux litt&#233;raires qu'&#224; tous les passionn&#233;s de litt&#233;rature, le dictionnaire du Litt&#233;raire est le premier dictionnaire d'une telle ampleur depuis le &lt;i&gt;Gradus&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour chaque terme, l'article donne, outre les d&#233;finitions, un parcours historique et un &#233;tat de la question.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quatre ann&#233;es ont &#233;t&#233; n&#233;cessaires pour mettre au point ce dictionnaire, fruit du travail d'une centaine d'universitaires de divers pays francophones (Belgique, France, Canada et Suisse). Car le domaine dont il est question ici est celui des litt&#233;ratures de langue fran&#231;aises. Le dictionnaire a &#233;t&#233; r&#233;alis&#233; sous la direction de Paul ARON, directeur de recherche au FNRS et professeur &#224; l'Universit&#233; libre de Bruxelles ; Denis SAINT-JACQUES, professeur &#224; l'Universit&#233; de Laval et directeur du Centre de recherches en litt&#233;rature qu&#233;b&#233;coise (CRELIQ) ; Alain VIALA, professeur aux Universit&#233; de Paris III et d'Oxford et responsable du Groupe de recherches interdisciplinaires sur l'histoire litt&#233;raire (GRIHL, Paris III-EHESS).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quatri&#232;me de couverture&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; un vieux Grec, qui demandait au ch&#234;ne de Dodone s'il fallait accueillir les noms imp&#233;n&#233;trables des dieux &#233;trangers en m&#234;me temps que ces dieux, ou leur donner des noms lisibles, l'oracle r&#233;pondit : garde les noms barbares. Vers 1330 l'Anglais Guillaume d'Occam, th&#233;ologien, dans une injonction coupante pass&#233;e &#224; la post&#233;rit&#233; sous le nom de Rasoir d'Occam, temp&#233;ra l'enthousiasme de l'oracle : &#171; Ne multipliez pas le nombre des entit&#233;s au-del&#224; de ce qui est n&#233;cessaire. &#187; Entre ces deux anecdotes, qui disposent diversement de la vie des mots, l'une avec g&#233;n&#233;rosit&#233;, l'autre avec avarice, se tient l'espace p&#233;rilleux o&#249; sont choisies les entr&#233;es d'un dictionnaire. Le dictionnaire de Dodone serait infini, puisque les dieux de la terre sont en nombre infini. Celui de Guillaume d'Occam, de taille en coupure, ne retient peut-&#234;tre que le seul mot Dieu. La litt&#233;rature aussi est un dieu - encore faut-il d&#233;limiter ses terres et ses temples, d&#233;finir ses attributs, ses avatars, le divin, qui s'appelle ici le litt&#233;raire. Ce n'est pas une petite affaire, tout choix est h&#233;r&#233;tique au regard des autres choix, et sacril&#232;ge au regard du dieu. Si j'&#233;tais Guillaume d'Occam (Dieu m'en pr&#233;serve !) j'aurais ras&#233; la plupart des entr&#233;es ; si j'&#233;tais le ch&#234;ne de Dodone (les dieux ne l'ont pas permis), j'aurais laiss&#233; s'&#233;bruiter dans ces pages tous les vieux mots tomb&#233;s en quenouille, les grecs et les latins, ceux de la Pl&#233;iade et de Port-Royal. Le dieu et le litt&#233;raire ne s'en seraient pas satisfaits davantage. Le dieu et le litt&#233;raire sont r&#233;tifs, capricieux, duplices : tout discours d'escorte leur est un frein, une injure, une entrave. Ils s'y d&#233;battent comme dans les mailles d'un filet. Pourtant le filet qui l'arr&#234;te laisse voir un instant le dieu, entre ces mailles que sont les entr&#233;es. &#192; affects, &#224; &#233;criture, &#224; incipit, &#224; &#233;nonciation, &#224; rythme, c'est lui, c'est son souffle et son pas, c'est lui-m&#234;me ; &#224; biblioth&#232;que, c'est le temple ; &#224; po&#232;te, c'est l'enfant de ch&#339;ur, &#224; roman, les chanoines ; &#224; grammaire, &#224; forme, c'est le rite ; &#224; inspiration, c'est ce qui exc&#232;de le rite ; &#224; chef-d'oeuvre, c'est le don du dieu - ou son simulacre. Le dieu n'est pas tr&#232;s content qu'on voie tout cela, les manoeuvres des pr&#234;tres et les coulisses du temple, la cuisine de l'au-del&#224;. Mais nous, lecteurs, nous le tenons, nous jubilons, nous allons voir ce qu'il a dans le ventre. Dans un m&#234;me mouvement nous le d&#233;masquons et nous l'encensons. Nous ouvrons ce livre. Pierre Michon&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Presses Universitaires de France - PUF ; &lt;br class='manualbr' /&gt;(Grands Dictionnaires) &lt;br class='manualbr' /&gt;Reli&#233; - 634 pages (30 avril 2002) &lt;br class='manualbr' /&gt;ISBN : 2130516904&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Litt&#233;ratures sous contrat sous la direction d'Emmanuel Bouju</title>
		<link>http://serieslitteraires.org/site/Litteratures-sous-contrat-sous-la-direction-d-Emmanuel-Bouju</link>
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		<dc:date>2002-12-02T23:20:04Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Litt&#195;&#169;ratures sous contrat Sous la direction d'Emmanuel BOUJU Collection Interf&#195;&#169;rences Presses Universitaires de Rennes &lt;br class='autobr' /&gt; Pourquoi et comment parler de &#171; contrat &#187; dans l'&#233;tude de la litt&#233;rature ? Qu'implique le fait de d&#233;finir l'&#233;change litt&#233;raire en des termes issus du vocabulaire de la philosophie &#233;thique et du droit social ? Comment comprendre les expressions, couramment utilis&#233;es aujourd'hui, de &#171; contrat de lecture &#187;, voire de contrat d'&#233;criture ou de r&#233;&#233;criture ? Faut-il maintenir (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="http://serieslitteraires.org/site/-Ouvrages-critiques-Etudes-litteraires-" rel="directory"&gt;Ouvrages critiques - Etudes litt&#233;raires&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='http://serieslitteraires.org/site/local/cache-vignettes/L114xH150/arton113-e5977.jpg?1773164139' alt='' class='spip_logo spip_logo_right' width='114' height='150' onmouseover='' onmouseout='' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;h2 class=&#034;spip&#034;&gt;Litt&#195;&#169;ratures sous contrat&lt;br class='manualbr' /&gt;Sous la direction d'Emmanuel BOUJU&lt;br class='manualbr' /&gt;Collection Interf&#195;&#169;rences&lt;br class='manualbr' /&gt;Presses Universitaires de Rennes&lt;/h2&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pourquoi et comment parler de &#171; contrat &#187; dans l'&#233;tude de la litt&#233;rature ? Qu'implique le fait de d&#233;finir l'&#233;change litt&#233;raire en des termes issus du vocabulaire de la philosophie &#233;thique et du droit social ? Comment comprendre les expressions, couramment utilis&#233;es aujourd'hui, de &#171; contrat de lecture &#187;, voire de contrat d'&#233;criture ou de r&#233;&#233;criture ? Faut-il maintenir la distinction entre &#171; contrat fictionnel &#187; et &#171; contrat r&#233;f&#233;rentiel &#187; dans l'analyse du roman ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En r&#233;pondant &#224; ces questions, les quinze auteurs de Litt&#233;ratures sous contrat mesurent la pertinence du mod&#232;le contractuel &#224; sa capacit&#233; de rendre compte de certaines ambigu&#239;t&#233;s constitutives de la litt&#233;rature - fran&#231;aise, europ&#233;enne, du XVIIe &#224; nos jours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Plac&#233;e au carrefour des interrogations portant sur les instances d'auteur et de lecteur, sur la diff&#233;renciation des genres, sur l'appropriation et la r&#233;ception des textes, la notion de contrat est &#224; la fois exploit&#233;e et contest&#233;e, d&#233;finie au plus pr&#232;s pour ouvrir le champ le plus large &#224; une appr&#233;hension rigoureuse et inqui&#232;te de l'&#233;change litt&#233;raire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;i&gt;Litt&#233;ratures sous contrat&lt;/i&gt; est le premier fruit du travail collectif de recherche men&#233; au sein du Groupe de recherche en po&#233;tique historique et compar&#233;e, laboratoire inter-universitaire int&#233;gr&#233; &#224; l'&#233;quipe d'accueil du CELAM (universit&#233; Rennes 2).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Collection Interf&#233;rences&lt;br class='manualbr' /&gt;Presses Universitaires de Rennes&lt;br class='manualbr' /&gt;ISBN 2-86847-701-1&lt;br class='manualbr' /&gt;259 p. - 15,5 x 21 cm&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

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