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Le Guide junior des dingues de jeux vidéo de Goupil, Douyé et Lai

2007

Publié aux éditions Vents d’Ouest en 2006

Quatrième de couverture :

Pourquoi c’est trop bien les jeux vidéo ?
Comment avoir le droit de jouer tout le temps ?
Quel type de jeu dois-tu choisir ?
Es-tu mauvais joueur ?
Comment gagner à tous les coup ?
Que faire si ta console est en panne ?

Le guide junior des jeux vidéo, c’est :

  • des soluces incroyables pour tous savoir sur tous les jeux
  • des plans infaillibles pour t’éclater sur ta console
  • des jeux, des jeux et encore des jeux !
    + une démo jouable au Mino-Tor et des panneaux pour éloigner les intrus.

    Présentation de l’album :

    Le tome 7 des Guide junior aborde un sujet qui passionnent garçons et filles d’aujourd’hui : les jeux vidéo et rappelle non sans humour que ce guide « sert à lire au lieu de jouer » !!!

    Pour ceux qui veulent se tenir au courant du vocabulaire des « dingues de jeux vidéo », il faut lire la page 7 qui explique avec humour le vocabulaire de base dans des situations cocasses :

    Le joueur, lui, y reconnaîtra ses petites manies et tracas quotidiens face aux non-initiés, le plus souvent les parents ! Voilà d’ailleurs qui lui permettra de prendre avec humours les interdictions de ces derniers !

    Pistes pédagogiques :

    Il est préférable d’avoir plusieurs exemplaires du Guide junior des dingues de jeux vidéo dans la classe (au moins 5, si l’on fait travailler les élèves en groupe).

    Débattre au cycle 3 :

    Voici un album qui permettra d’aborder un sujet cher aux élèves ! On préconise dans les programmes officiels de faire des débats. Voilà un sujet idéal pour lequel tous les élèves auront envie de s’impliquer ! On dépassera, bien sûr, le pour ou contre les jeux vidéo, en s’attachant plutôt aux thèmes présentés par la BD.

    Exemples de sujets de débats :

    * Quel jeu ou type de jeu choisir ? (voir planches pages 24 et 25)
    * Pour ou contre les jeux de combat ? ou de stratégies ? de sport ? de rôle ? de bagnole ? d’arcade ? d’avion ? (pages 26 à 35).

    * Page 36 : « On peut aussi jouer en réseau » : Pour ou contre les jeux en réseau ? Qu’apportent-ils par rapport aux jeux en solo ? Est-ce un moyen de communiquer avec les autres ?

    Et l’on peut élargir sur la communication : le joueur de jeux vidéo est-il un solitaire ?

    Convaincre au cycle 3

    Observer les arguments présentés page 19 : dans « Comment convaincre ses parents de jouer ? ». Ils commencent tous par « il faut » dans les encadrés puis un dialogue illustre l’argument proposé :

    Exemple vignette n° 5 à scanner page 19.

    Faire ensuite rechercher d’autres arguments que ceux qui sont présentés. Cette activité peut se faire en groupes ou en classe entière. L’enseignant note au tableau les propositions des élèves pour ensuite travailler sur leur reformulation et faire imaginer un dialogue pour illustrer les arguments trouvés.

    On peut faire le même type d’activité à partir de la planche « Pourquoi faut-il s’arrêter de jouer » page 41.

    Productions d’écrit :

    On peut faire réaliser des planches de BD sur les différentes parties des programmes de l’école dans tous les champs disciplinaires et reprendre en les modifiant les titres des planches du livre de Goupil, Douyé et Lai :

    * Comment parler écologie ?
    * Faire plusieurs planches sur un sport collectif pratiqué par la classe en reprenant les titres des pages 8 à 13 :
    * A combien jouer ?
    * Quel type de joueur es-tu ?
    * Es-tu mauvais joueur ?
    * Comment bien jouer ?
    * Les différents grades du joueur
    * Quelles qualités faut-il avoir ?

    Mise en voix :

    Faire jouer la planche « Comment demander la permission de jouer ? » (page 39).

    Certaines indications figurant en encadré sont de véritables didascalies (indications scéniques) :
    En faisant du chantage
    En les flattant
    En les achetant
    En demandant au mauvais moment

    Elles permettent de travailler le ton, la mise en voix, l’attitude du corps et les intonations comme on le fait quand on travaille sur un texte de théâtre.

    Inversement, on peut ajouter des didascalies à des vignettes qui n’en ont pas en gardant la forme en + verbe en -ant (gérondif).

    Les didascalies ajoutées pourront porter sur :

    - le ton à employer
    - l’attitude du corps
    - l’entrée ou la sortie d’un personnage