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Théatre d’ombres et de lumières

lundi 7 février 2005

Il me semble aujourd’hui encore , que nous avons joué dans un théâtre d’ombres et de lumières , sur une scène des entrailles de la nuit . Ainsi sur des morsures d’heures indues , entre hasard et destin. Parfois corps à corps , même , au rythme de nos reins , parfois nos échos distordus , comme une grande vague de sons et d’écumes , frappant ainsi , les rochers inertes au bord des chemins fugitifs. Dans cette danse et cadence , de nos cris frénétiques , je retiens , ancrée en mémoire , le bruit de tes pas , sous le pas des saisons froides. De cet échange , on eût dit à chaque fois , une tempête de lyriques murmures , défiant la survie de nos coeurs incendiés , nos angoisses écorchaient aux ratures de nos fantasmes , à la vision parfois étrange des spasmes de l’énigme. Y a t-il eu affrontement , différence , à travers les mailles du temps , derrière de sombres images , déjà vécues , déjà passées , pour qu’enfin comme un pont suspendu , libérateur , détournant mes pas de toi , j’eus l’impression tout d’un coup , d’assister aux funérailles de tes charades écervelées. Difficile à soutenir , difficile à croire , de ma quête d’identité , l’âme obscurcie de tes réflexions ironiques , j’entends sans le vouloir , le concert de ta voix , reprendre inlassablement , le chant des plaisirs débraillés. Aujourd’hui porte fermée sur le monde , lumière feutrée , obscure , si ma vie balance comme la coque des bateaux , comme une poésie sur un vent calme , là où les roseaux se couchent derrière les brumes matinales , je sais à jamais , que ton amour n’est que de coton et de bois , aussi fragile que le sifflet des fumées.

Messages

  • Slut, vous allez bien j’èspère...? Bref c’est pour signifier que j’ai apprécié l’extrait, il est sensationel. Cependant, j’aimerai que vous dites de mon extrait un commentaire, enfin si possible...Merci et à plus.
    L’amour

    l’amour est une chose insaisissable. Pourtant il se divulgue dans ce monde et semble cohablter l’apparence d’un petit ange. IL passe son temps, dont l’arrache son plus grand but, à la recherche des nouvelles cibles. De son plus grand but qui en est devenu son passe temps favoris, il s’attaque à celui qui l’estime au nul. Une fois affecté par son emprise, on ne connait point l’échappatoire. De chacun de nous, il éveil un certain sens de percévérance. Pour d’autres, dont la pensée n’en est pas plus passionnée que sexuellement, il reste absurde. On parlera là d’un amour vulgaire à un amour vrai.
    L’amour vrai existe bien depuis des décénies mais, ne convient pas souvent au mérite de cetaines personnes. De ce fait, l’amour à l’apparition d’ange et motivé d’une passion presqu’impossible reste indifférent aux comportements de chacun à son sujet. Du moins, il tente de se défendre des attaques portées sur lui, tout en conservant l’espoir qu’un jour deux passionnées, à nouveau, soient choisis et puissent le délivrer de cette malédiction cruelle. Et comme la cupidité de l’homme a pris le dessus sur sa sensibilité, il ne peut constater que cette flamme qu’il a, au préalable, éveillé est soudainement éteinte. Pourtant il semble se rappeler de cette douceur dans son coeur mais, il reste faible face à l’abordage de l’oublie. Il reste optimiste et concoit désespéremment que l’homme ne peut résister à la complicité de l’amour et du rêve.

    Nelliopark